Les amis de Jehan

6 mars, 2014

Des défilés en résonance avec la société.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 17:02

Loin d’être détachée de la « vraie vie » des femmes, l’industrie du style s’en inspire et en renvoie un reflet déformé.

Pour Chanel, Lagerfeld a reconstitué sous la verrière du Grand Palais, un supermarché de 13000 m2 rempli de 100 000 vrais-faux produits inspirés par la culture de la maison. Exemples: les mouchoirs « les larmes de Gabrielle », le « Tweed Cola » etc. Avec sa fausse grande surface, K Lagerfeld questionne le rôle de la création dans une époque où tout se vaut, où le manque de recul et d’éducation fait facilement prendre des vessies pour des créations originales.

Après l’ère Berlusconi, l’Italie a besoin de se rappeler qu’elle a défendu brillamment la condition féminine et peut retrouver ces valeurs. Le vestiaire de Valentino, luxueux et maîtrisé, n’exhibe pas les corps.

La créatrice néerlandaise Iris van Herpen s’interroge, dans sa note d’intention, sur les dérives de la génétique, les mannequins sont présentés « sous vide », les silhouettes alternent une simplicité étrange et des constructions high tech avec robes sculptures aux effets 3D.

extraits du Monde du 6 mars 2014.

3 mars, 2014

Haute- couture

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 11:59

Les maisons de luxe ont à cœur de séduire une cliente qui n’est pas « average ». Ne pas croire cependant que le haut-de-gamme s’adresse à un groupe homogène. Le nombre de consommatrices de luxe a explosé, passant de 90 millions en 1995 à 330 millions en 2013 et atteindra 500 millions en 2030 d’après Bain et Compagny. Au passage, la cliente est devenue plus complexe. Et le cabinet d’expert d’en livrer une typologie. Elle est soit « omnivore » (25% du total des dépenses avec 2350 euros annuels), soit « smart » (20% des dépenses avec 1750 euros annuels), « soucieuse d’investir » (13% du total, 1450 euros annuels) ou « hédoniste » (12% du total, 1100 euros annuels), « conservatrice » (16% du total, 1000 euros annuels), parfois « déçue »,(9%, 800 euros annuels) ou « wannabe » (5% du total, 500 euros annuels). Alors pour les séduire, le haut du marché soigne ses effets via des collections d’über-luxe- même en prenant en référence le théâtre expérimental allemand comme chez Prada-pleines d’audace.

Une offre qui, partout, se démultiplie face aux nouveaux visages de la clientèle. « Il n’ y a plus une tendance dominant toute la saison », analyse Caroline Rush, directrice générale du British Fashion Council. « Notre ambition lors de la Fashion Week de Londres, est d’embrasser tous ces possibles. L’offre d’une industrie générant 26 milliards de livres ne se limite pas à l’excentricité de la jeune création d’un côté et les grandes maisons comme Paul Smith ou Burberry de l’autre. Nous sommes présents sur tout le spectre ».

Extraits des Echos du 1er mars 2014

 

 

17 février, 2014

Les digital boomers sont branchés mode.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 17:25

Le bureau de tendances Martine Leherpeur s’est intéressé au comportement des « digital boomers », ces consommateurs ultra-connectés et accrocs aux réseaux sociaux et qui font bouger l’univers de  la mode, ces consommateurs qui sont à la fois des « digital natives » c’est-à-dire nés avec le numérique, et des « trendsetters », autrement dit des leaders d’opinion en matière de mode.

Pour cette génération, la frontière entre vie professionnelle et vie privée est désormais peu marquée. Vie « off line » et  vie « on line » sont intimement liées, tandis que l’espace-temps semble désarticulé. Au fil des heures, le digital boomer alimentera en temps réel sa vie on line. Il « check-in » sur Facebook. Les lieux qu’il fréquente deviennent de nouveaux marqueurs identitaires. Il est habitué à rompre les frontières  temps et physique. Son style lui aussi se mondialise. Il compose à l’aide des street-styles et des marques internationales. Le consommateur digital ne regarde plus seulement ce que les marques lui offrent mais comment ce qu’elles proposent est traduit dans la rue.

Si les 2 réseaux sociaux de prédilection du digital boomer sont Facebook et Instagram, l’utilisation du 1er est en phase de mutation. Les très jeunes n’ont pas envie de devenir « amis » avec leurs tantes ou leurs professeurs et donc le délaissent et, pour les autres, Facebook devient de plus en plus une carte de visite professionnelle. Instagram, encore peu investi par les marques, sert de lien avec les « vrais » amis.

Sur les réseaux sociaux, le digital boomer maîtrise son image. Il donne à voir une version enjolivée, presque marketée de sa vie. C’est un consommateur espionné consentant.

Pour définir les goûts mode du digital boomer, on peut parler d’une attitude mosaïquée. Il n’adopte pas une marque mais fait son « picking chez une marque ». Sa culture mode est beaucoup plus développée que la moyenne, car il a accès à une pléthore de webzines qui le nourrissent au quotidien. Il pratique la culture Wiki (Wikipédia), au détriment de la culture de la bibliothèque.

Le digital boomer et ses nouvelles pratiques doit être considéré par les marques comme un levier de réinvention stratégique.

Pour construire leur offre, les acteurs du secteur doivent également prendre en compte le phénomène d’ »iTisation » de la mode, favorisé par les pratiques sociales des digital boomers. Un « it produit » va résumer l’actualité d’un créateur. Ce sera une pièce forte ou un ingrédient fort de la collection, facilement identifiable, compréhensible et surtout facile à partager sur les réseaux sociaux.

Les nouvelles communautarisations par l’image, le produit et son image l’emportent sur le discours autour du produit. Les marques et les enseignes retrouvent leur rôle originel: les marques créent et se différencient par le produit, les enseignes diffusent et se différencient par la force de leur ligne éditoriale. Le rapport entre les marques et les consommateurs passe de l’autorité à l’horizontalité.

JT du 11 02 14

21 novembre, 2013

« Made in France » des pieds à la tête.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 12:42

Bonne nouvelle, on peut encore s’habiller des pieds à la tête 100% made in France.

Guillaume Gibault, 26 ans, 12 000 euros en poche, lance la marque le Slip français  en septembre 2011. En 2012, il réalise 300 000 euros. En 2013, il est sûr de tripler son CA. Il vend aussi des marinières, des chaussettes, des espadrilles etc. Du 100% made in France qui a un vrai potentiel à l’étranger.

Jacques Marie, ancien patron de Dim a repris l’usine vosgienne de Vagney, en 1994. Il a créé sa marque, Bleuforêt, estampillée d’emblée fabrication française, en 1995.Il utilise des fibres naturelles (coton peigné, coton et soie, laine mérinos et cachemire…). En 2008, Bleuforêt se tourne vers la grande distribution et très vite vers l’international. 30% des 6 millions de paires de chaussettes tricotées chacune en 6 minutes sont vendus chaque année à l’exportation. Le dirigeant table sur 50% dans 2 ans. En Chine, la paire de chaussettes Bleuforêt se vend entre 30 et 40 euros.

Thomas Huriez a créé la marque de jeans 1083. Comme le nombre de km séparant les 2 points les plus éloignés de l’Hexagone.

« On a compris que la désindustrialisation n’était pas un mythe, certains savoir-faire ont carrément disparu » dit T Huriez qui confie le filage de ses jeans à une société italienne.

Prochain projet des créateurs: lancer une marque de pull-overs, le Tricolore, réalisés avec de la laine recyclée.

extraits de Valeurs actuelles Economie et Entreprises.

1 octobre, 2013

Le grunge connaît une surprenante deuxième existence

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 14:08

On se souvient de Kurt Cobain du groupe Nirvana et de la musique grunge dans les années 90.
En matière de mode, on a été tellement loin ces derniers temps dans le morpho-design sobre et épuré, clean- sans aspérités, que le retour de bâton se fait violent.
Le grunge bouscule une mode devenue trop « propre ».
« Le grunge c’est exactement ce que les jeunes femmes de Tokyo ou de Los Angeles ont envie de porter » estime le directeur des achats du Printemps.
Le néo-grunge qui s’installe est une version institutionnalisée, qui met l’accent sur une attitude rebelle, une manière de se singulariser, de paraître cool.
Les néo-grunges sont en quête de singularité mais seraient plus idéalistes que rebelles.
C’est une mode plutôt jeune. Les quadras peuvent l’interpréter. Le total look est à bannir.
On peut associer une chemise en tartan avec une robe et des combat boots.
La mode doit continuer à bousculer en permanence les codes et les conventions. C’est le rôle de la création. C’est ce qui permet de s’adapter aux bouleversements des sociétés. Ce retour du grunge est incontestablement un coup de pub réussi.
Journal du Textile du 24 septembre 2013

4 juillet, 2013

Dior en mode impressionniste.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 16:12

Constitutif du mouvement impressionniste, le thème de la nature reproduite par touches successives jalonne la création de Christian Dior.
Sa maison familiale de Granville est rouverte depuis 1990 comme un musée. Il est le seul de France consacré à un couturier; jusqu’au 22 septembre s’y tient une exposition intitulée « Impressions Dior », dans le cadre du festival Normandie impressionniste ».
On peut voir 70 robes jusqu’alors jamais réunies, accompagnées d’une centaine d’accessoires dans une scénographie construite comme un jeu de transpositions avec les œuvres picturales présentées sur les cimaises: Monet, Renoir, Manet, Berthe Morisot…
En 1947, Dior bouscule la mode avec son New look, invente une nouvelle silhouette, impose l’image d’une femme fleur. La nature devient un code, de ses imprimés aux partis pris de lignes corolle ou étroite comme une tige.
La mode invente à sa manière ses saisons comme le peintre se fait créateur d’une lumière ou d’une transparence.
Le thème de l’impressionnisme a constamment été interprété et réinterprété par la maison Dior; à sa création et avec d’autres créateurs qui ont marqué son histoire: Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons aujourd’hui.
Valeurs actuelles du 4 juillet 2013

3 juillet, 2013

CPM collection première Moscow

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 14:45

Exports of Woven Garments and Knitwear from the Member States of the EU-27 to Russia Breakdown by commonly used Désignations of Product Categories of Menswear, Womenswear and Bodywear First Quarter 2013 compared to First Quarter 2012.
Benchmark of Export Development of Textile Clothing and Accessories from the EU to Russia over the Reference Period of the first Quarter 2013 against the same period of 2012.
Whereas exports of textile clothing and accessories from the member states of EU-27 rose at 6 percent to a shipment value of € 885,5 million, deliveries of spring-merchandise from EU-15 member states reached a turnover of €750 million, up by 7 percent against the 1st quarter of 2012. Exports of knitwear registered a higher increase at 9 percent to a value of € 260 million versus a 6 percent rise of woven garments which added up to €490 million.
Russia’s first supplier nation, Italy arrived at a rather moderate increase accounting for a total export value of €328 million, up by 3 percent. Germany ranking second, registered a comparatively high growth rate of 16 percent representing a shipment value of €220 million. France as formerly third positioned supplier fell back to the fourth rank, (-9%, €55 mn) now replaced by Lithuania due to this country’s high increase of clothing exports to Russia at 41 percent, reaching a value of €68,5 million. France’s depreciated fourth rank is presently under attack by Spain, from where clothing exports to Russia surged at 25 percent to a sales value of €49 million.
Men’s and Boy’s Outerwear.
Whereas shipments from the EU-15 to Russia increased at 12 percent to a subtotal of €198,6 million, men’s and boy’s outerwear exports from the new Eastern member states registered a growth of 27 percent, thus arriving at a turnover of €29 million. Germany, Russia’s most imprtant EU men’s wear supplier, augmented sales at far above average rate of 20 percent, adding up to a total of €87,3 million. Shipments of men’s and boys’ outerwear from Italy declined to a turnover of €61 million, down by 1 percent against the 1st quarter of 2012. Spain, now in third position, conquered market share in realizing a growth of 19 percent to €14,5 million. Best selling category were men’s trouser’s from Germany (+25% to €29mn.) as well as business shirts (+11% to €11,5 mn.) and Denim pants (+10% to € 10 mn.)
Outerwear for Women and Girls
Exports of this category from the member states of EU-15 to Russia attained a growth of 11 percent, reaching a shipment value of close to €405 million, not including sales generated by East European member states having performed an increase at 20 percent, totaling €60,4 million. Italy protected its leadership as Russia’s dominant Women’s Wear supplier at a trading-up of 10 percent to €182 million, followed by Germany (+13% 115mn.), Spain (+38% 33,8mn.) and Denim pants (+10% to €10mn.).
Outerwear for Women and Girls
Exports of this category from the member states of EU-15 to Russia attained a growth of 11 percent, reaching a shipment value of to €405 million, not including sales generated by East European member states having performed an increase at 20 percent, totaling 60,4 million. Italy protected its leadership as Russia’s dominant Women’s Wear supplier at a trading-up of 10 percent to € 182 million, followed by Germany (+13%,€ 115 mn.), Spain (+38%, € 33,8 mn) and Lithuania (+ 37%, € 31,5 mn.). Dresses remained the top bestseller for EU suppliers reaching a delivery value of €107,4 million over the 1st three months of this year, up by 30% against the 1st quarter of 2012.
Intimate Apparel
Sales of Intimate Apparel for women, men and children from the member states of EU-15 increased at a rate of 7 percent adding up to total of €75,6 million. On the contrary, exports from the Eastern member states to Russia shrunk at 19 percent, representing a shipment value of €43,3 million. Whereas the leading intimate apparel supplier to Russia, Italy, registered a decline of sales of 7 percent to € 33,2 million, Lithuania gained the 2d rank at a growth of 20 percent to €24,7 million. Germany, positioned 3rd, managed to increase deliveries to Russia at 11 percent to € 18,5 million.
Bestsellers of Intimate Apparel from EU-27: Circular knitted fine gauge day-underwear for women and girls (+ 15%; €27,3 mn); Brassières and shapewear (=20 %,€25,9 mn.) Swimwear for Women and girls (+18%, €18,1 mn), underwear for men and boys (+11%, € 16,2mn)
European fashion and Textile Export Council.

1 juillet, 2013

Même soldés à 50 ou 70%, les vêtements n’attirent pas le chaland.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 15:23

Les 5 premiers jours de soldes confirment la mauvaise santé du secteur, plombé par une météo maussade.
Dès l’ouverture mercredi, les magasins gonflés de stocks deux fois supérieurs à la normale pour cause de temps maussade et de pouvoir d’achat en berne ont proposé des rabais agressif: en moyenne 50% sur l’habillement et jusqu’à70% sur les accessoires (chaussures, bijoux…). Insuffisant: peu disposés à s’acheter shorts, robes et chapeaux au moment où les températures restent en dessous des moyennes de saison, les shoppeurs se sont faits rares.
« Le consommateur attend de moins en moins les périodes de soldes à dates nationales. Ces périodes qui étaient un moment important d’animation commerciale sont affectées par les soldes flottants. Trop de soldes et de promotions toute l’année tuent les soldes! »
En mai dernier, les ventes d’habillement ont chuté de 10% selon l’IFM sur fond de contexte économique dégradé.
Le Figaro du 1er juillet 2013 (extraits)

6 juin, 2013

Prêt-à-porter, le dumping sans fin.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 11:03

Le drame de Dacca, au Bangladesh, révèle les méthodes de l’industrie textile mondiale.
Ce drame aura au moins servi à mobiliser la profession. Pour autant, tout n’est pas réglé. « Tant qu’il y aura des tee-shirts vendus à 9,90 euros ou des jeans à moins de 15 euros, les salaires de sous-traitants resteront misérables », explique un représentant d’une grande marque sous couvert d’anonymat. « Il existe une dizaine de pays dans lesquels on peut fabriquer au même prix, voire moins cher qu’au Bangladesh: le Cambodge, la Birmanie, l’Egypte, la Chine, le Pakistan, bientôt le Kenya, le Ghana, voire même la Corée du Nord.
Les industriels de la mode trouveront une main-d’œuvre meilleur marché.
L’engouement des grandes marques pour Dacca et ses bas salaires-qui ne dépassent pas 40 dollars par mois- a augmenté proportionnellement à la hausse de 15% des salaires en Chine depuis 5 ans.
« Quitter Dacca n’est pas une solution, cela risque de plonger à nouveau dans une extrême pauvreté bon nombre d’ouvrières », assure-t-on chez Carrefour. « Il ne faut pas bannir un pays mais les usines qui fraudent. »
Extraits du journal Le Monde du 5 juin 2013

27 mai, 2013

Les marques françaises séduisent les investisseurs étrangers.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 17:01

Les griffes nationales, à l’instar de Sandro ou Maje, attirent fonds financiers et industriels du secteur.
Dites à un Américain ou à un Chinois que l’habillement est en crise en France, il ne vous croira pas. Car les plus belles marques françaises font, elles, un carton à l’international. Malgré la crise, la French touch a la cote auprès des investisseurs du monde entier. Ils multiplient les acquisitions de griffes françaises « qui ont, entre autres qualités, celle d’avoir bien traversé la crise.
Positionnées sur ce créneau du luxe accessible, Sandro, Maje et Claudie Pierlot (SMCP) ont réussi à attirer les plus grands noms de la finance avant de céder 65% de leur capital à un américain. D’ici un ou deux ans, le français The Kooples, actuellement soutenu par LBO France, pourrait prendre le même chemin après avoir connu une ascension étonnante.
Le luxe fait rêver.
D’autres acheteurs misent plus volontiers-et plus modestement- sur de jolies petites griffes prometteuses. Les marseillaises et familiales Le Temps des Cerises, Japan Rags ou encore American Vintage ont reçu des offres d’intérêt. Kaporal, petit jeanner lui aussi marseillais, vient d’ailleurs de séduire le fonds anglais TowerBrook Capital Partners.
TA Associates s’invite chez Zadig et Voltaire.
Avril 2012
Thierry Gillier, fondateur et PDG de le grffe française glam rock, a fait affaire avec un prestigieux fonds américain. Il a cédé 30% de son capital à TA Associates. Une transaction qui le laisse majoritaire et a très bien valorisé sa société, qui réalise 200 millions d’euros de CA. En forte croissance (= 14%), elle a décollé à l’international. Aux Etats-Unis, l’enseigne a déjà 20 points de vente, dont 6 magasins sur rue.
Sonia Rykiel à 80% chinoise
février 2012
Un an après avoir racheté le chausseur Robert Clergerie, Fung Brands, société d’investissement de la famille hongkongaise Fung, actionnaire de Li et Fung Group, a pris le contrôle de l’une des dernières grandes marques françaises de mode familiales. En cédant à Fung Brands 80% de Sonia Rykiel, Nathalie Rykiel, fille de la fondatrice et dirigeante de la société, souhaitait assurer l’avenir d’une maison familiale qu’elle avait, confiait-elle, « amenée aussi loin que possible, mais dont le modèle économique n’était peut-être plus viable ».
Paule Ka propulsée par Change Capital.
juillet 2011
C’est Change Capital Patners, fonds anglais mais fondé par l’homme d’affaires belge Luc Vandevelde, qui a parié sur la griffe haut de gamme Paule Ka. La famille de son créateur, Sege Cafinger, conserve une minorité. Lui reste omniprésent.
Sandro et Maje cueillies par KKR
Avril 2013
Sandro, Maje et Claudie Pierlot-a finalement choisi de céder 65% de son capital au fonds américain KKR, qui investit pour la première fois dans la mode française. 35% restent aux mains de managers et créatrices: Frédéric Biousse, Ely Kouby, Evelyne Chétrite et Judith Milgrom. KKR veut doubler les ventes en cinq ans. Et porter, d’ici là, leur part à l’international de 31% à 50% du CA.
Vilebrequin: de Saint-Tropez à New York
Août 2012
Vilebrequin est née il y a 40 ans à St Tropez. Mais elle a maintes fois changé de mains, passant, dernièrement, de celles d’un investisseur indien à celle d’un industriel américain, G-III Apparel Group. Ce dernier a déboursé plus de 85 millions d’euros pour reprendre cette griffe haut de gamme affichant 50 millions d’euros de CA.
Uniqlo-Comptoir-Princesse: un discret trio.
Leurs ventes progressent malgré la crise, mais elles sont encore peu internationalisées. Comptoir des cotonniers qui possède 186 magasins en France en a certes prudemment aligné 164 à l’étranger, dont 50 au Japon qui est son second marché après l’Hexagone. Mais Princesse Tam Tam n’a qu’un magasin à l’étranger, depuis novembre 2012, à Tokyo.
Ces 2 marques d’origine française appartiennent, depuis 2005, au géant de l’habillement japonais Fast Retailing, maison mère d’Uniqlo.
Princesse tam tam évolue aujourd’hui dans des magasins plus vastes et s’est diversité dans les vêtements d’intérieur et tenues de sport.
Extraits du Figaro du 27 mai 2013

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