Les amis de Jehan

29 mai, 2013

Rana Plaza, la mort de l’industrie

Classé dans : Revue de presse — jehan92 @ 18:16

par Armand Hatchuel, professeur à Mines.
L’effondrement, le 24 avril, du bâtiment Rana Plaza, près de Dacca au Bangladesh, a fait plus de 1100 morts et se classe parmi les catastrophes les plus meurtrières de l’histoire du travail. Pourtant, cette tragédie se distingue radicalement par ses causes et révèle, au-delà des très bas salaires ou des mauvaises conditions de travail, les formes extrêmes de production qui se cachent derrière la mondialisation.
Car ici, pas de coup de grisou comme dans les mines, pas d’explosion comme dans les poudreries, pas de dégagement de gaz toxique comme à Bhopal. L’horreur, ce fut la banale chute d’un immeuble à la manière des maisons pauvres construites à la va-vite et sans permis. Sauf qu’à Rana Plaza, le bâtiment accueillait plusieurs milliers d’ouvriers travaillant pour les plus grandes marques occidentales. Au-delà de la protection des vies humaines, l’accumulation de machines et de marchandises n’a même pas suffi à ce que les lieux soient sécurisés.
Rana Plaza n’est donc pas le résultat d’une délocalisation de l’industrie textile. C’est la substitution à cette industrie d’une forme de production dont les très bas salaires ou les mauvaises conditions de travail ne sont qu’un aspect, à l’évidence pas le plus dangereux! La réalité, bien plus rude, est que l’on a concentré des milliers de travailleurs pauvres dans des lieux où l’investissement technique et capitalistique ne suffit même pas à inciter les donneurs d’ordre à adopter une logique industrielle. En acceptant des manufactures de masse, sans l’industrie qui garantit fiabilité et valeur, le pire est permis.
Certes, la catastrophe de Rana Plaza a forcé les donneurs d’ordre à réagir. Mais l’engagement pris en faveur de la sécurité des bâtiments risque d’être limité et ne transformera pas ces distributeurs en industriels véritablement prêts à investir sur place dans des usines dignes de ce nom.
Extraits du Monde du 28 mai 2013

28 mai, 2013

Yann Bramoulle « Les réseaux sont au coeur des activités humaines »

Classé dans : Revue de presse lingerie — jehan92 @ 11:58

Si l’on considère que l’appartenance à un réseau est un moyen pour un individu d’acquérir de l’information pour améliorer sa propre situation et que l’acquisition de cette information a un coût, il est possible, en modélisant la position de chaque individu dans un réseau, ainsi que la forme de ce réseau, de prédire le gain que les individus, mais aussi la société dans son ensemble, peuvent en tirer.
Dans un « graphe complet »- c’est-à-dire un réseau, où tout le monde est relié à tout le monde- il y a peu d’innovations, car chacun compte sur les autres pour apporter de l’information, et ne fait pas l’effort de le faire soi-même. Dans un réseau en cercle-où chacun n’est relié qu’à son voisin- ,on observe qu’il y a plus d’innovateurs: 1 sur 3 ou 1 sur 2. Dans un réseau en étoile-une personne reliée à tous quand les autres ne sont reliés qu’à lui-, le plus efficace serait que celui qui est au centre innove pour tous. Or c’est l’inverse: il attend que ceux qui sont à la périphérie innovent-ce qu’ils sont incités à faire par leur absence de connexion avec tous les autres. Autrement dit, c’est quand il y a des trous dans un réseau que les innovations y sont les plus nombreuses, parce que cela rend l’initiative nécessaire.
Le Monde du 28 mai 2013

Un symbole: Affaibli en Europe, le Club Med se vend à un duo franco-chinois

Classé dans : ECONOMIE — jehan92 @ 11:16

Les actionnaires Axa Private Equity et Fosun vont lancer une OPA de 541 millions d’euros.
Au Club Med, l’heure n’est plus à chanter « Dirladada » comme dans Les Bronzés. Face à la récession en Europe et aux turbulences qui s’annoncent, les deux principaux actionnaires du groupe de tourisme, l’un français, l’autre chinois, ont décidé de reprendre les choses en mains.
Extraits du journal Le Monde du 28 mai 2013.

.Les enseignements de la guerre au Mali

Classé dans : GEOPOLITIQUE — jehan92 @ 9:53

Editorial de la revue américaine « Défense News » du 11 février 2013.
La 1ère phase de l’opération au Mali n’est pas terminée et elle offre déjà des enseignements à l’heure où les Etats-Unis et la France rognent sur les dépenses militaires.
Premièrement, en agissant rapidement et de façon décisive avec l’aide de ses alliés, la France a empêché le Mali de devenir un havre sûr pour Al-Qaida et a poussé l’AQMI et les Touaregs vers le terrorisme.
Deuxièmement, les forces spéciales bien entraînées et bien armées, infanterie légère et parachutistes, appuyées par une force aérienne de précision, sont valables dans n’importe quelle intervention.
Troisièmement, la France a pris en compte la complexité de la mission avant d’agir. Conscient de l’héritage colonial, le Président François Hollande a bien averti que le retour au Mali était temporaire, avec pour seul but de chasser les mêmes auteurs de violence que les bandes d’Al-Qaida et de talibans qui sévissent en Afghanistan. En se présentant au Mali en libérateurs, les forces françaises se sont acquises une source de renseignements essentielle de la part des populations locales.
Quatrièmement, alors même qu’elle menait les opérations militaires, la France organisait la relève pour la phase la plus difficile de la campagne qui allait suivre: la sécurisation du Mali.
Habilement, elle a demandé aux troupes arabes musulmanes tchadiennes de fournir les forces chargées d’agir dans le nord arabe musulman du Mali, tandis qu’elle s’appuyait sur des forces africaines noires dans la partie sud du pays à prédominance noire.
Cinquièmement, les moyens de renseignement, de surveillance, de reconnaissance, de transport aérien et de ravitaillement en vol sont insuffisants. Les alliés de la France assurent un support valable. En particulier des avions radar capables de poursuivre des individus et des véhicules sur de vastes zones, que seuls les Etats-Unis et la Grande-Bretagne possèdent.
Si l’opération a démontré les capacités de la France dans les domaines terrestres et aériens, elle a aussi montré ses insuffisances en matière de reconnaissance et en particulier l’inadaptation du drone Harfang. Paris souhaiterait acheter le drone américain Reaper, capable de détecter et d’attaquer ses cibles.
La France a réussi à empêcher le pays de tomber complètement aux mains des insurgés et à disperser les combattants d’Al-Qaida qui seront difficiles à trouver et à capturer. La stabilisation du pays exigera un soutien international et des moyens humains prolongés. Les divisions internes et principalement la longue quête des touaregs pour l’autonomie, devra trouver une solution.
La sécurité repose sur la volonté, les capacités, les alliances et le sérieux de la préparation, pour intervenir efficacement et rapidement où et quand cela peut être nécessaire.
Source: CERD

27 mai, 2013

Les marques françaises séduisent les investisseurs étrangers.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 17:01

Les griffes nationales, à l’instar de Sandro ou Maje, attirent fonds financiers et industriels du secteur.
Dites à un Américain ou à un Chinois que l’habillement est en crise en France, il ne vous croira pas. Car les plus belles marques françaises font, elles, un carton à l’international. Malgré la crise, la French touch a la cote auprès des investisseurs du monde entier. Ils multiplient les acquisitions de griffes françaises « qui ont, entre autres qualités, celle d’avoir bien traversé la crise.
Positionnées sur ce créneau du luxe accessible, Sandro, Maje et Claudie Pierlot (SMCP) ont réussi à attirer les plus grands noms de la finance avant de céder 65% de leur capital à un américain. D’ici un ou deux ans, le français The Kooples, actuellement soutenu par LBO France, pourrait prendre le même chemin après avoir connu une ascension étonnante.
Le luxe fait rêver.
D’autres acheteurs misent plus volontiers-et plus modestement- sur de jolies petites griffes prometteuses. Les marseillaises et familiales Le Temps des Cerises, Japan Rags ou encore American Vintage ont reçu des offres d’intérêt. Kaporal, petit jeanner lui aussi marseillais, vient d’ailleurs de séduire le fonds anglais TowerBrook Capital Partners.
TA Associates s’invite chez Zadig et Voltaire.
Avril 2012
Thierry Gillier, fondateur et PDG de le grffe française glam rock, a fait affaire avec un prestigieux fonds américain. Il a cédé 30% de son capital à TA Associates. Une transaction qui le laisse majoritaire et a très bien valorisé sa société, qui réalise 200 millions d’euros de CA. En forte croissance (= 14%), elle a décollé à l’international. Aux Etats-Unis, l’enseigne a déjà 20 points de vente, dont 6 magasins sur rue.
Sonia Rykiel à 80% chinoise
février 2012
Un an après avoir racheté le chausseur Robert Clergerie, Fung Brands, société d’investissement de la famille hongkongaise Fung, actionnaire de Li et Fung Group, a pris le contrôle de l’une des dernières grandes marques françaises de mode familiales. En cédant à Fung Brands 80% de Sonia Rykiel, Nathalie Rykiel, fille de la fondatrice et dirigeante de la société, souhaitait assurer l’avenir d’une maison familiale qu’elle avait, confiait-elle, « amenée aussi loin que possible, mais dont le modèle économique n’était peut-être plus viable ».
Paule Ka propulsée par Change Capital.
juillet 2011
C’est Change Capital Patners, fonds anglais mais fondé par l’homme d’affaires belge Luc Vandevelde, qui a parié sur la griffe haut de gamme Paule Ka. La famille de son créateur, Sege Cafinger, conserve une minorité. Lui reste omniprésent.
Sandro et Maje cueillies par KKR
Avril 2013
Sandro, Maje et Claudie Pierlot-a finalement choisi de céder 65% de son capital au fonds américain KKR, qui investit pour la première fois dans la mode française. 35% restent aux mains de managers et créatrices: Frédéric Biousse, Ely Kouby, Evelyne Chétrite et Judith Milgrom. KKR veut doubler les ventes en cinq ans. Et porter, d’ici là, leur part à l’international de 31% à 50% du CA.
Vilebrequin: de Saint-Tropez à New York
Août 2012
Vilebrequin est née il y a 40 ans à St Tropez. Mais elle a maintes fois changé de mains, passant, dernièrement, de celles d’un investisseur indien à celle d’un industriel américain, G-III Apparel Group. Ce dernier a déboursé plus de 85 millions d’euros pour reprendre cette griffe haut de gamme affichant 50 millions d’euros de CA.
Uniqlo-Comptoir-Princesse: un discret trio.
Leurs ventes progressent malgré la crise, mais elles sont encore peu internationalisées. Comptoir des cotonniers qui possède 186 magasins en France en a certes prudemment aligné 164 à l’étranger, dont 50 au Japon qui est son second marché après l’Hexagone. Mais Princesse Tam Tam n’a qu’un magasin à l’étranger, depuis novembre 2012, à Tokyo.
Ces 2 marques d’origine française appartiennent, depuis 2005, au géant de l’habillement japonais Fast Retailing, maison mère d’Uniqlo.
Princesse tam tam évolue aujourd’hui dans des magasins plus vastes et s’est diversité dans les vêtements d’intérieur et tenues de sport.
Extraits du Figaro du 27 mai 2013

25 mai, 2013

Le luxe français s’inquiète de la montée de l’insécurité à Paris.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE,Revue de presse — jehan92 @ 18:18

La video est apparemment prisée sur le Net au Japon. On y voit un car de touristes japonais se faire piller par les casseurs autour de la place du Trocadéro, le soir de la célébration du titre de champion su PSG. « C’est une image catastrophique, se désole Elisabeth Ponsolle des Portes, déléguée générale du Comité Colbert. La réputation de Paris en termes de sécurité est en train de devenir un enfer pour les touristes. »
Le sujet devient un sujet de préoccupation majeur pour les maisons de luxe. « Il y a des mesures à prendre pour que cette insécurité ne nuise pas à la source d’emplois que constitue le tourisme. » L’enjeu est tout sauf anecdotique pour LVMH, Hermès et autres Baccarat. Selon Elisabeth Ponsolle des Portes, le secteur du luxe français assure la moitié de ses ventes en France grâce aux touristes. Et ce sont ces ventes qui tirent le marché français, qui a crû l’an dernier de 2 à 3%, selon les experts. « Les chiffres européens montrent que la consommation domestique baisse de 6 à 7% tandis que celle des touristes augmente de 40%, voire de 60% pour les Chinois », indique une étude de Barclays. Paris est non seulement la première destination touristique mais la France est le pays où les dépenses moyennes par touriste sont les plus élevées: 1342 dollars contre 900 dollars pour Singapour, le Royaume-Uni ou l’Italie.
Extraits du journal les Echos du 24 et 25 Mai 2013.

Les ressorts fatigués de l’économie chinoise.

Classé dans : ECONOMIE — jehan92 @ 11:41

Et si la Chine continuait de ralentir? Ces dernières semaines, les économistes ont livré au sujet de la 2ème économie mondiale un diagnostic financier de plus en plus sombre: l’endettement du pays s’emballe au moment où sa croissance marque le pas. C’est donc le spectre des surcapacités industrielles et le risque de défauts de paiement et d’une fragilisation généralisée du système financier qui était évoqué.
c’est surtout la complexité de l’équation chinoise qui inquiète. Plus que jamais, le pays semble dopé à l’investissement. Des chiffres récents prouvent qu’en 2012, en dépit de promesses contraires, la contribution de celui-ci dans le PIB a augmenté, atteignant 46,1% contre 45,6% un an plus tôt. Cette situation débouche sur des surcapacités, en particulier dans l’industrie lourde et le BTP. La croissance des profits des entreprises publiques diminue.
Chute des exportations
D’où attendre une demande soutenue? Probablement pas de l’étranger. Reprise hésitante aux Etats-Unis et inexistante en Europe, hausse du yuan, inexorable envolée des coûts de production.
Quand à la consommation des ménages, elle reste réduite à la portion congrue dans l’économie (37,5% du PIB).
La Chine n’a donc d’autre choix que celui de la réforme de son modèle économique. C’est bien un changement de cap en profondeur qui attend les nouveaux dirigeants chinois.
Extraits du journal Les Echos du 24 mai 2013

23 mai, 2013

Niger Mahamadou Issoufou

Classé dans : GEOPOLITIQUE — jehan92 @ 14:20

Mahamadou Issoufou, président du Niger.
« L’Afrique paie une absence de vision »
L’OVA (organisation de l’unité africaine) fête ses 50 ans. Quand on dresse le bilan, un constat s’impose: il n’y a pas eu assez d’efforts dans le sens de l’intégration quelle soit politique ou économique. Rien ou peu de choses ont été faites pour mettre en place une stratégie de défense et de sécurité commune. La dictature militaire et la tyrannie des partis uniques ont fait régresser profondément l’Afrique.
Par ailleurs, en Afrique, nombre de conflits récents résultent de scrutins baclés ou truqués.
Deux risques majeurs guettent l’échiquier libyen: la somalisation et la conquête du pouvoir par les intégristes. Ces deux dangers demeurent et constituent une source de destabilisation pour tout le Sahel.
L’Islam africain ne secrète plus ses propres andidotes. Al-Qaida exerce son influence partout . Toutefois au Niger et au Nigeria prévaut un Islam modéré, pacifiste attaché aux autorités traditionnelles.
Il faut combiner les 2 approches: sécurité à court terme et tournée vers le développement à long terme.
Le Niger n’est pas un pays pauvre mais un pays mal géré. Le surcroit attendu de recettes fiscales ( en particulier Uranium) doit être efficacement dépensé. Ce qui suppose de mettre fin à la corruption et à la fraude et d’améliorer la gouvernance.
L’Afrique est le continent de l’avenir. La croissance nigerienne dépassera les 10% en 2013 et au delà. Mais elle doit être partagée, inclusive et contribuer à bâtir une société plus égalitaire.
Extraits de l’Express de Mai 2013

15 mai, 2013

Du Bangladesh au bikini de Beyoncé.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 17:04

Elle s’affiche partout en ville de façon presque obsédante. Pose sexy, fleur piquée dans une chevelure ondoyante et bikini ajusté. Ces dernières semaines, impossible de rater la chanteuse Beyoncé, nouvelle égérie de la marque de vêtements suédoise H & M.
A l’autre bout du monde, on vient de faire le bilan définitif de l’effondrement , le 24 avril, au Bangladesh d’un immeuble qui abritait des ateliers de textile. Une catastrophe qui a coûté la vie à 1127 personnes.
Deux extrémités d’une même chaîne, que le consommateur-citoyen occidental a parfois du mal à reconstituer pour faire le lien entre des vêtements à bas prix, gorgés de marketing glamour, et la façon dont on les fabrique, au mépris du droit du travail le plus élémentaire.
Ce grand écart est sans doute devenu trop évident pour être supportable.
H & M, le premier acheteur de textile au Bangladesh, a fait le premier pas en concluant, lundi 13 mai, un accord avec le syndicat local, IndustriALL, sur les conditions de sécurité des usines dans le pays. Zara, C & A, ou Tesco ont emboité le pas.
Aujourd’hui, ce sont les marques clientes de ces ateliers qui ont fini par trouver intenable le « surcoût » en termes d’image pour ne pas les avoir prises plus tôt, en tout cas trop tard pour des centaines d’ouvriers bangladais.
Le Monde du 15 mai 2013, extraits.

13 mai, 2013

Princesse Tam Tam parie sur les start-up internes.

Classé dans : Revue de presse lingerie — jehan92 @ 18:55

Lingerie. La marque incite ses salariés à piloter des projets sur des matières ou des collections.
Changer la façon de travailler, favoriser l’innovation, gommer les hiérarchies. C’est le credo de Pierre-Arnaud Grenade, DG de Princesse Tam Tam. Très concrètement, il a créé au sein de la société huit « microstart-up » animées par des salariés, qui ont envie de travailler sur un projet ou un sujet: les matières du futur par exemple (la soie qui ne se repasse pas) ou la naissance d’une nouvelle collection.
Ces méthodes de travail sont directement inspirées de celles mises en place chez Google. L’application à la lettre du « donnez de la liberté aux salariés, ils vous éblouiront. » « C’est un peu comme un business angel en interne. A chaque fois, nous donnons des objectifs de CA et il faut faire attention aux coûts » dit le DG. Le temps consacré à ces microstart-up ne doit toutefois pas excéder 20% du temps de travail explique-t-il.
A ses yeux, la « génération Y » des 25-30 ans doit faire partie de l’aventure, puisque ce sont ces femmes qui sont directement visées pour devenir les clientes de demain.
L’ambition du DG De Princesse Tam Tam est d’atteindre 1 milliard d’euros de CA d’ici 2020. Autant dire que la marque de lingerie doit devenir au moins 5 fois plus importante pour atteindre l’objectif fixé par M Grenade d’ici 2020. Ce dernier affiche une tranquillité désarmante: « Il suffit de raisonner en se disant que 2013 c’est 2020 moins 7. C’est un effet dopant. Il reste 7 ans pour atteindre cet objectif, et donc le déroulé se fera facilement en étant mieux intégré ».
Le Monde du 11 Mai 2013

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