Les amis de Jehan

30 mars, 2013

Le groupe Van de Velde a fait de la résistance en 2012.

Classé dans : Revue de presse lingerie — jehan92 @ 18:26

Le groupe de lingerie belge Van de Velde ( Marie-Jo, Andres Sarda, Prima Donna) a vu son chiffre d’affaires en très légère progression, de 1,1%, à 181,8 millions d’€. La chaîne britannique Rigby and Pelle de boutiques de lingerie haut de gamme, rachetée par le groupe a bénéficié d’un exercice complet. L’enseigne a ouvert de nouveaux magasins en Allemagne et en Espagne, où elle a vu son volume d’affaires progresser de 7% à périmètre constant.
Cependant l’ enseigne américaine du groupe belge, Intimacy (qui référence des marques comme Chantelle ou Pérèle aux côtés de ses marques propres) a vu son CA s’inscrire en retrait de 5,3%.
Andres Sarda a suvi un recul d’activité en Espagne. Du fait de ces difficultés, le groupe belge a vu son résultat d’exploitation reculer de 9,2% à 48,8 millions d’€. Le bénéfice net recule de 18,4%.
Van de Velde a décidé de continuer à investir et veut transformer son siège en centre d’affaires haut de gamme d’ici 2015.
Le groupe vise la stabilité par rapport à 2012.
Extraits du Journal du Textile de Mars 2013

27 mars, 2013

Armée amputée, France déclassée.

Classé dans : GEOPOLITIQUE — jehan92 @ 16:53

L’affaire est paradoxale. au moment où il vante les performances de l’armée française au Mali, et ailleurs, le gouvernement s’apprête à démanteler ladite armée ou à en réduire considérablement le potentiel. Ce que la France réalise aujourd’hui au Sahel, il y a peu de chances qu’elle puisse encore le faire dans 5 ans. elle n’en aura plus les moyens.
Du moins si François Hollande ne revient pas sur les coupes qui se préparent dans le budget militaire, et qui devaient être présentées, mardi 26 mars, en conseil de défense à l’Elysée. Elles sont plus que déraisonnables. Elles entérinent le déclassement militaire du pays
( Le Monde du 26 mars).
M Hollande est arrivé au pouvoir en demandant la rédaction d’un nouveau Livre blanc sur la défense. Le président entend actualiser la carte des besoins stratégiques de la France. Le document sera bientôt prêt. Il devrait servir de base à la prochaine loi de programmation budgétaire militaire, qui couvre la période 2014-2019.
On peut comprendre que l’armée participe à la cure d’austérité imposée à l’Etat pour ramener le déficit budgétaire sous la barre des 3% du PIB. Encore que les militaires aient déjà subi un régime impitoyable- et abusif- du temps du président Nicolas Sarkozy. Mais, cette fois, la logique financière l’emporte sur toute autre considération: appliquées telles quelles, les propositions de coupes qui sont sur la table reviendraient à amputer terriblement l’outil militaire.
Deux hypothèses sont soumises au président: l’une est inacceptable, l’autre à peine moins. Dans un cas comme dans l’autre, toutes les armes sont touchées. Le budget de la défense passe en dessous du seuil de 1,3% du PIB- très en deçà des 2% demandés par l’OTAN pour maintenir les capacités de l’Alliance. Le nombre d’hélicoptères, de Rafale, de blindés diminue considérablement, les effectifs aussi, les grands programmes d’armement du futur sont réduits à la portion congrue.
En un mot, la France changerait de rang.
Au moment où la Grande-Bretagne choisit, hélas, le même chemin, la France renoncerait à appartenir au club des puissances militaires qui comptent encore et placerait de facto sa sécurité sous le parapluie américain. C’est absurde stratégiquement: les menaces ne diminuent pas, les Etats-Unis se retirent d’Europe, seule région à désarmer quand toutes les autres- Russie, Brésil, Chine- accroissent leur effort de défense.
C’est une bêtise économique et sociale, tant seraient touchés l’emploi ou le savoir-faire technologique. C’est injuste politiquement: plus qu’aucun autre secteur de l’Etat, l’armée a su se réformer pour devenir l’un des services publics les plus efficaces. A bien des égards, elle est même un modèle de formation professionnelle et d’intégration.
Il y a une solution. Renoncer à de pareilles coupes et obtenir ceci au sein de l’Union européenne: Londres et Paris assurant l’essentiel de la défense de l’Europe, leurs dépenses militaires devraient être largement défalquées dans le décompte des 3% de déficit budgétaire. Ce serait de bonne guerre, si l’on peut dire.
Article du Monde du 27 mars 2013

26 mars, 2013

Bethlehem Alemu, rebelle éthiopienne.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 15:42

Créatrice de la marque de chaussures SoleRebels, cette jeune femme de 32 ans, partie de rien connaît un succès mondial. Un exploit dans un pays en plein essor mais autoritaire et méfiant à l’égard de l’initiative privée.
Au départ, son idée était de fournir du travail à sa famille dans son village natal de Zenebework, à une trentaine de kilomètres d’Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Quand elle a annoncé qu’elle allait créer sa propre entreprise sur un terrain prêté par sa grand-mère, tout le monde s’est exclamé: « Tu es folle! Tu es une femme. Pire: une Africaine! Tu n’as aucune chance d’y arriver! »
Bethlehem Alemu a tenu bon. Huit ans plus tard, sa société lui vaut une reconnaissance internationale et contribue à changer l’image de l’Ethiopie. SoleRebels est une fabrique de chaussures, artisanale, écolo et certifiée « commerce équitable » par la World Fair Trade Organization (WFTO).
SoleRebels n’utilise que des matériaux produits en Ethiopie: du coton biologique, du jute, de la fibre de koba (plante millénaire), du cuir et…des pneus. Les semelles sont en effet fabriquées à partir de pneus recyclés.
Les chaussures sont résolument modernes, colorées, confortables. Belles à voir aussi. Pour preuve: leur succès en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Asie. Quand à sa fondatrice, elle collectionne les prix et les distinctions. Le magazine Forbes la qualifie de « Woman to watch ». Ce qui la qualifie c’est sa volonté. Petite, énergique, presque dure, sauf losqu’un sourire illumine brusquement son visage, la jeune femme parle vite, sans s’étendre. La retenue, toute éthiopienne est de rigueur.
Pour tenir, Bethlehem Alemu a fait le pari de la qualité.Mais elle doit lutter contre un autre handicap de l’Ethiopie: l’image de famine qui lui colle encore à la peau. « L’Ethiopie a changé. Nous n’avons plus besoin d’ être assistés par les Occidentaux mais d’être considérés comme des partenaires, en matière de business. On ne réclame pas la charité. Nous sommes créatifs, nous pouvons apporter quelque chose au monde, nous aussi. Encore faut-il qu’il modifie son regard sur nous » dit B Alemu.

Avec 85 millions d’habitants, l’Ethiopie est le 2ème pays le plus peuplé d’Afrique, après le Nigéria. 80% de la population vit encore en zone rurale. On prévoit qu’en 2050 les Ethiopiens seront 170 millions.
Le nom de ce pays, grand comme la France et l’Espagne réunies, reste associé aux famines des années 1980. Or, l’Ethiopie fait partie depuis 10 ans des pays les plus dynamiques du continent africain. Le taux de croissance du PIB est de 10,5% en moyenne chaque année
( contre 5,2% en Afrique subsaharienne).
Extraits du Monde » Echos et Entreprises » du 26 Mars 2013.

25 mars, 2013

La femme des créateurs parisiens est hybride.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 18:01

La nouvelle parisienne est mi-guerrière mi-bourgeoise.
Du glamour, de la féminité, du sexy, des agents doubles qui jouent à la fois sur les tableaux du romantisme et du graphique, mais aussi sur ceux du masculin et du féminin, du flou et du structuré, de la jeunesse et de la bourgeoisie, des matières qui viennent du froid et celles des pays chauds. Il y a eu tout cela dans les défilés de la Semaine de la mode parisienne.
Carrément dominatrice, elle fait le tour du monde au pas de charge, en cuissardes à hauts talons ou bas de cuir, et petites robes au tweed sautillant autour des genoux chez Chanel. Phoebe Philo chez Céline propose un vestiaire net et impeccable pour une femme sûre d’elle, douce et légère.
Il y avait de la transparence associée à des pièces en fourrure et des motifs animaliers.
Chez Alexander Mac Queen, le thème retenu par Sarah Burton, la directrice artistique était le clergé et la religion, avec des robes de papesses, de cardinales mais aussi de nonnes et de communiantes.
Extraits du Journal du textile du 12 mars 2013.

22 mars, 2013

Le luxe se pique de réseaux sociaux.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 20:20

Prises de fièvre digitale, les griffes se sont installées sur Facebook, Twitter ou Instagram. Au risque de dissoudre leur caractère exclusif dans ce grand flux virtuel.
Près de 15 millions pour Burberry, 8,7 millions pour Chanel, presque 13 millions pour Vuitton et 1,4 million pour Saint Laurent: il ne s’agit pas de chiffres d’affaires mais du nombre de « fans » rassemblés par ces griffes sur leurs pages Facebook. On les croise désormais aussi sur Twitter ( pratique pour diffuser des messages), YouTube (où chacun peut avoir son canal de mini-films), mais aussi Instagram (le réseau favori des accros de la photo). Les marques, et pas seulement celles du luxe, cherchent à aller où se trouvent les clients pour communiquer directement avec eux.
Cette immersion dans la démocratie virtuelle d’Internet n’est pas anodine pour les griffes haut de gamme, mais la prise de risque est calculée.
Malgré leur goût du contrôle, ces marques semblent aussi accepter de ne pas maîtriser les réactions de leurs fans et conservent sur les flux les commentaires négatifs. Mieux encore: elles filtrent les flux pour collecter les informations potentiellement utiles à leurs services commerciaux.
« Le digital transforme l’idée que les clients ont du luxe, dit Olivier Billon. Avec tous ces outils hyperconnectés, on attend aussi le service qui va avec le concept du luxe ».
Extraits du Monde du 19 mars 2013.

21 mars, 2013

Revival of Russian Wild Orchid Lingerie Retail Chain

Classé dans : Revue de presse lingerie — jehan92 @ 19:36

4.13. Revival of Russian WILD ORCHID Lingerie Retail Chain
February 27, 2013; INTIMODA MAGAZINE by INTIMA GROUP
At the end of 2012, all the property of bankrupt Wild Orchid Group was put up for auction, including its offices and stores. It was purchased by the Russian subsidiary of Kohuhu Enterprises Limited, a legal entity established and operating under the laws of the Republic of Cyprus controlled by Dmitriy Kostygin. He plans to build a new Russian holding company called “Technology of Roses” which will import, produce and retail women’s intimate apparel. Therefore, from the end of 2012, Technology of Roses retail has acquired the trademarks Wild Orchid, Bustier, Defile from the legal entities of the same name which are still undergoing bankruptcy filings. At the end of January, Technology of Roses signed a number of lease agreements for the various chains, including: twelve retail spaces that will operate under the Wild Orchid brands; 24 store locations that will trade under the Bustier name and 19 Defile Stores. It was decided to close the IV Legion retail chain, specializing on a multi-brand men’s underwear concept. Wild Orchid will sell premium European underwear, homewear and swimwear. Brands include John Galliano, Blumarine, Roberto Cavalli, Millesia, GA Paladini, Ermanno Scervino, Versace, Cotton Club, Ritratti and Valery together with the private label brands Decolte; Beatrice and Savoya. Medium-to-high-end European intimate apparel is being sold at Bustier, with brands such as Esprit, Guess, Just Cavalli, Emporio Armani, Verdissima together with own brands Adriatico, Croisette, Lavinia, Lolita, Mosticite, Stampatta and Vendetta.

New Wild Orchid participating in 2d Intima Lingerie Market Forum.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 19:25

NEW WILD ORCHID participating in 2nd INTIMODA
LINGERIE MARKET FORUM
February 27, 2013; INTIMA Group
The second consecutive edition of INTIMODA LINGERIE MARKET FORUM (ILMF) was held as a special venture of Russian Fashion Retail Forum (RFRF), embedded in the lounge area of CPM BODY & BEACH. Highlight of the afternoon session of ILMF was the panel discussion of six top executives from the Lingerie Industry and Commerce, moderated by Francesca Spinetta, Managing Partner of Intima Publishing Group, Milan. Participants exchanging their views on the present and future situation of the Russian Lingerie Market included Alexei Evgenev, President of WILD ORCHID together with Giulia Piterskaia, General Manager, Mikhail Lerman, Head of Moscow Representative Office of FELINA/CONTURELLE, Giulio D’Erme, General Manager of OOO TRIUMPH INTERNATIONAL, Anatoliy Vasiliev, Director General of PARIZHANKA and Sergei Tsevtkov, General Manager of LINGERIE TRADE, Russian Distributor of MAIDENFORM and other well known Intimate Apparel brands. According to Anatoliy Vasiliev, the Russian Lingerie Market still suffers from the tendency of Russian consumers to focus purchases on lower-to-medim priced articles. He considers 2013 and 2014 as a transitional period during which the consumer will be following a trading-up process which Russian lingerie retailers should prepare right now to seduce the consumer to buy more and better priced lingerie such as new attractive brands, widening and deepening the present limited market offer. Sergei Tsevtkov said that LINGERIE TRADE already started to work in this direction to reach a growth of 15 percent by 2015. Giulia Piterskaia, new WILD ORCHID, explained the business development plan of her company, which acted as the by far largest multi-brand lingerie retailer in Russia and CIS before the financial crisis ruined this empire. “Our main objective with new WILD ORCHID is to regain confidence from the side of our suppliers and to let them benefit from WILD ORCHID’s professional experience and from the wide spread renowndness of our brand”, Piterskaia said. (For more information on new Wild Orchid read chapter 4.13 of this market monitor.)

Carrefour se remet dans le sens de la marche en France.

Classé dans : DISTRIBUTION — jehan92 @ 17:27

Les ventes et la rentabilité du distributeur ont progressé en 2012.
Carrefour redresse la barre en France. Le chiffre d’affaires hexagonal du géant des hypermarchés (35,3 milliards d’€) a progressé de 0,5% en 2012. Le résultat opérationnel courant en France a crû pour sa part de 3,5%, à 929 millions d’€, ce qui est une première après une longue période de recul.
Plus globalement, ce sont les pays émergents (Asie et Amérique latine) qui ont tiré le chiffre d’affaires mondial du groupe (à 76,8 milliards d’€, en hausse de 0,9%) tandis que le bénéfice net, de 1,23 milliard d’€, a été gonflé par des plus-values de cession en Colombie, en Indonésie et en Malaisie.
 » Nous sortons d’une étape de vibration qui a conduit les managers à se poser beaucoup de questions. Cette période est terminée. Désormais, nous entrons dans une phase d’exécution » annonce George Plassat. Cette 2ème phase se traduit par un mot d’ordre: « Remettre le client dans notre mode de pensée ». Elle passe par une stratégie de décentralisation.  » Les directeurs de magasins doivent s’adapter aux demandes locales. Les anciennes méthodes doivent évoluer. Tout est affaire de culture. Nous nous adressons à l’organisation et aux hommes. En France, il faut raccourcir les niveaux de structures, sortir des baronnies » ajoute G Plassat.
Le dirigeant a salué les changements de structures dans certains pays, comme au Brésil où la féminisation des équipes a été renforcée.
Extraits du JT du 12 Mars 2013

19 mars, 2013

Le Cpm est incontournable pour vendre en Russie.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 15:26

Le Salon de mode de Moscou est aujourd’hui un passage obligé pour tous les magasins disséminés dans le pays-continent.
Près de 25 000 visiteurs pour sa 20ème édition. Le dernier Salon Collection Première Moscow- qui s’est tenu du 26 février au 1er mars à Moscou- a dignement honoré son anniversaire.
Parmi les atouts, maintes fois soulignés par les participants, le fort pouvoir d’attraction et de résonance de la manifestation à travers toute la Russie. « De Magadan à Krasnodar, en passant par Omsk, Novossibirsk et Ekaterinbourg, les acheteurs professionnels viennent à ce Salon de Moscou. C’est devenu le rendez-vous incontournable de la saison pour les multimarques, les distributeurs, les agents, l’ensemble de la distribution de toute une région du monde »; constatait Evelyne Spilet, dirigeante des Ateliers de la maille.
L’événement attire également les Etats limitrophes, « la Biélorussie, le Kazakhstan, la Moldavie, l’Ouzbékistan, l’Ukraine », énumérait Eric Faye, directeur export chez Dehry.
Si la Russie n’est plus un marché « de conquête », comme le soulignait Fabrice Raoul, directeur export de Didier Parakian, qui compte une clientèle de 180 points de vente multimarques sur le territoire, le pays offre encore de belles perspectives de développement pour les marques du Vieux Continent. « C’est un marché mature, qui s’est professionnalisé. Certains fabricants russes commencent même à créer leurs propres lignes. Au final, la tendance des affaires est comparable à celle d’autres marchés matures et il faut intégrer ces changements ».
« Depuis 2010, une reprise sensible se fait sentir et devrait se poursuivre au moins dans les 3 ans à venir. Nous tablons sur un chiffre d’affaires en progression de 20% à l’horizon 2015 par rapport à 2011. Cette augmentation devrait profiter aux marques européennes, implantées sur un créneau milieu-haut de gamme et premium » , prévoit Reinhart E. Döpfer, président de l’Eftec (European Fashion andTextile Export Council).

15 mars, 2013

Zara inaugurera plus de 110 boutiques en 2013

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 17:43

Extraits du Figaro du 14 mars 2013- Economie.
Le CA d’Inditex a bondi de 16% en 2012, à 15,9 milliards d’euros. En partie grâce à l’ouverture de 482 magasins, dont 121 en Chine. Le groupe affiche une croissance de ses ventes de 6% à nombre de magasins comparable. Son bénéfice net s’est envolé de 22%, à 2,36 milliards d’euros.Inditex réalise 21% de ses ventes en Espagne où elles ont reculé de 5%.
Zara, la marque phare du groupe réalise les deux tiers des ventes et près des trois quarts des profits d’Inditex.
Il y a eu un bond de plus de 30% des ventes en Asie et Amérique.
Plus de 2000 des 6009 magasins sont sous enseigne Zara. Ils représentent trois quarts des surfaces de vente.
Les 7 « soeurs de Zara » ne concurrencent pas leur aînée, étant positionnées sur d’autres segments: classique haut de gamme avec Massimo Dutti, ou jeune avec Bershka. Amancio Ortega, le fondateur, a même créé Üterque, plus sophistiquée, mais l’étend pour l’heure bien plus en Asie et au Moyen-Orient.
En 2012, Zara a débuté en Arménie ou en Bosnie-Herzégovine. Massimo Dutti, aux EU, Pull & Bear en Australie, Stradivarius, au Mexique.
Amancio Ortega n’a jamais accordé d’interview. C’est un self-made-man. Ortega est une espèce de saint patron des entrepreneurs espagnols selon un journaliste mais la boutique en ligne zara.com paie ses impôts en Irlande.Le groupe créé de nombreux emplois surtout dans la vente car il fabrique 1% des habits qu’il vend.L’écrivain Lucia Etxebarria a appelé l’entrepreneur à localiser ses usines en Espagne plutôt que de pratiquer la charité. La crise en Espagne créé un sentiment de défiance vis-à-vis des élites.

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