Les amis de Jehan

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31 janvier, 2013

L’impérieuse et périlleuse transition vers l’ »iconomie »

Classé dans : Non classé — jehan92 @ 17:20

Qu’est-ce que ce néologisme, « iconomie »? Pas seulement le numérique, ni l’économie, ni même un mélange des deux. Mais une formidable mutation, une société née de l’informatisation et d’Internet. Déjà, dans les entreprises, les tâches répétitives étant automatisées, les usines sont remplies de robots. La main-d’oeuvre a été remplacée par un « cerveau-d’oeuvre » qui assure la conception des produits ainsi que des services qui procureront au consommateur des effets utiles ». Les produits sont des assemblages de biens et de services élaborés par des partenariats. La cohésion de ces assemblages et l’interopérabilité des partenariats sont assurées par un système d’information.
Le secret de l’efficacité réside dans le couple que forment l’informatique et le cerveau humain.
Mais il n’est pas facile de passer de la main-d’oeuvre au cerveau-d’oeuvre: la transition sera douloureuse, le plein-emploi se fera attendre.
L’industrialisation, aujourd’hui passe par le chemin vers l’iconomie.
L’Expansion de Février 2013

29 janvier, 2013

H & M écrit une nouvelle page de son histoire.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 16:31

Le géant suédois des vêtements de PAP à petits prix entame une nouvelle phase de son développement, avec le lancement d’un label plus luxueux et créatif baptisé « & Other Stories ». A Paris, une première boutique devrait ouvrir rue Saint-Honoré.
Au premier abord, le nom de cette nouvelle marque déroute: & Other Stories (« Et d’autres histoires ») évoque davantage la littérature que la production vestimentaire.
Plus luxueux et plus créatif, de taille plus modeste que les autres griffes du groupe (H & M, Cos, Monki, Weekday, Cheap Monday), ce label raconte bien une autre histoire, incarne un autre point de vue sur la mode. Il est le fruit d’une réflexion entamée il y a plus de deux ans. « Nous avions commencé à travailler sur une ligne de beauté, mais nous nous heurtions en permanence à l’idée d’une silhouette complète. Finalement, nous avons décidé de revoir tout le projet et de travailler dans cette direction »
& Other stories est un condensé de style complet, cohérent et réussi. Les prix sont à l’équilibre: de 9 euros pour des boucles d’oreilles design à 245 euros pour un blouson de motarde ajusté. Les collections s’articulent autour de 4 grands thèmes: un style minimal aux effets purs mais pas rigides, une ligne « industrielle chic », plus rock et urbaine, une histoire plus bohème, structurée par des emprunts au vestiaire masculin et une silhouette sophistiquée et architecturale, plus « couture » et contemporaine.
Chaque mini-ligne comprend PAP, sacs, souliers, bijoux et accessoires; le maquillage et les produits de beauté sont pensés pour compléter la mode, terminer une tenue.
Le public visé est vaste. L’âge n’est pas un critère. La marque est destinée à toutes celles qui s’intéressent au style et aiment composer des silhouettes en fonction de leurs goûts.
La marque est peut-être aussi en train de creuser une niche inédite sur le marché, quelque part entre les jeunes créateurs à prix raisonnables (une catégorie en pleine expansion) et les chaînes de mode petits prix.
Le Monde du 29 janvier 2013 Extraits

28 janvier, 2013

La condition humaine (2)

Classé dans : Royaumes intérieurs — jehan92 @ 18:41

Confidence
Aujourd’hui c’est mon anniversaire. Tout d’abord merci à tous ceux qui me l’ont souhaité: Jean-Marc, Michel, Catherine, France.
Mes sentiments sont mêlés. J’ai décidé au moins provisoirement, tant que cela sera favorable de lire mon âge à l’envers. Vous l’ aurez compris, j’ai 17 ans et tous les espoirs me sont permis. Je me suis souvenu d’une pensée de Tolstoï dans son livre « Confessions » reprise dans « le roman du mariage » de Jeffrey Eugenides, livre que j’aime beaucoup: « Telle est notre condition, dit Tolstoï, nous sommes l’homme accroché à la branche, la mort nous attend, nous ne pouvons y échapper, aussi nous nous distrayons en lèchant les quelques gouttes de miel à notre portée ».
La fable russe racontée par Tolstoï raconte l’histoire de cet homme qui, poursuivi par un monstre tombe dans un puits. En tombant, l’homme découvre qu’au fond, un dragon l’attend pour le dévorer. A ce moment là, il aperçoit une branche sortant de la paroi, s’y aggrippe et reste là suspendu dans le vide. Un nouveau problème apparaît: deux souris, une noire et une blanche courent le long de la branche en la rongeant. Ce n’est qu’une question de temps avant que la branche ne cède et que l’homme ne tombe au fond du puits. Alors qu’il prend conscience du sort auquel il est voué, l’homme remarque autre chose: au bout de la branche qu’il tient, coulent quelques gouttes de miel. Il tire la langue pour les recueillir.
Je me souhaite et je vous souhaite encore beaucoup de gouttes de miel.
A bientôt.
Jehan Quettier

L’entreprise va devoir s’adapter aux Y.

Classé dans : Non classé — jehan92 @ 18:03

Face aux jeunes nés entre 1978 et 1994, le management de type hiérarchique ne peut qu’échouer.
Sans illusions, se méfiant du discours « corporate », les Y poussent l’entreprise à se justifier.
Impossible d’échapper à la génération Y. Thème de colloques, de thèses, de livres, ces jeunes passionnent les chercheurs, mais effraient les entreprises qui les abordent encore à travers des caricatures, les opposant volontiers aux baby-boomers qui savaient se couler dans le moule. Reste qu’en 2015, ils représenteront 40% de la population active…L’enjeu pour les managers est double: réussir leur intégration et s’adapter à leurs différences.
Les guider:
Le choc des générations annoncé n’a pas eu lieu: « Les aspirations des Y sont proches de celles des générations passées. Eux aussi fonctionnent sur une relation d’adhésion. La grande différence est que, sans illusions sur le monde du travail, méfiants vis-à-vis du discours « corporate », ils poussent le management à justifier ses décisions, remettant en cause certains « process ». »
Avec les Y, il faut un management guide, stimulé par la gestion de projets et motivé par l’exemplarité de l’encadrement pour répondre à leur volonté du tout, tout de suite.
Montrer l’exemple
En poussant le management à s’adapter à eux, les Y entraînent les managers à revisiter leurs pratiques, mais aussi leurs comportements. Descendre de son piédestal est un préalable car le jeune Y traite tout le monde d’égal à égal.
Les Y considèrent le manager comme un véritable moteur de recherche qui doit pouvoir apporter des réponses à tout et à tout moment. C’est une génération très émotionnelle qu’il faut accompagner et convaincre. Il ne suffit pas d’éditer des règles. Il faut savoir les expliquer et être exemplaire soi-même si l’on veut espérer les voir appliquées…
Pour les fidéliser:
-Définir avec eux les moyens d’atteindre les objectifs individualisés.
-Accorder du temps à l’entretien annuel de manière à sérier leurs motivations.
- Adapter les formations à leur besoin d’interactivité.
-Songer aux gratifications (primes, félicitations, promotions, etc) auxquelles ils sont eux aussi sensibles.
-Garder à l’esprit que mettre en avant les seules conditions de travail et la rémunération ne favorise pas leur motivation, voire les démotive.
Les Z seront pires:
Nés greffés avec une souris d’ordinateur et un smartphone dans les mains, épris de liberté de parole, les Z seront difficiles à manager.
Canaliser leur énergie à des fins positives supposera de mettre en place des modèles de management structurants, éducatifs et psychologiques. »
Ni matérialistes ni carriéristes, les Z ne saucissonnent pas, ils trimbaleront leur maison au bureau et leur bureau à la maison. Au final, ils travailleront autant que leurs ainés à condition d’y trouver un intérêt et de donner un sens à leur quotidien.

Le monument Morin

Classé dans : Non classé — jehan92 @ 16:17

Edgar Morin ne résiste pas à reproduire cette histoire recueillie dans un article sur l’Italie de Sergio Benvenito, intitulé d’ailleurs drôlement « La chauvine comédie ». Là voici, elle est en effet assez savoureuse:
Question: « Qu’est-ce que le paradis européen? »
Réponse:  » Là où le cuisinier est français, le policier anglais, l’homme d’affaires allemand, l’administrateur suisse et le séducteur italien. »
Question: « Qu’est-ce que l’enfer européen? »
Réponse: « Là où le cuisinier est anglais, le policier allemand,l’homme d’affaires français, l’administrateur italien et le séducteur suisse. »
Les Echos du 26 janvier 2013 Extraits

Que reste-t-il des bobos?

Classé dans : Revue de presse — jehan92 @ 15:54

Né en 2000 sous la plume du journaliste américain David Brooks, le bobo est l’objet d’une nouvelle théorie. Loin d’être mort, le bobo aurait muté…
Le bobo, néologisme de bourgeois-bohême, est « la » figure de style des années 2000. A la croisée de deux mentalités opposées, « j’ai de l’argent mais je ne vais pas le dépenser comme on l’attend », le bobo a pourtant toujours eu les contours d’une bête étrange, tantôt quinquagénaire soucieux d’environnement, tantôt trentenaire branché qui refuse de ressembler à ses parents.
Martine Leherpeur Conseil va même jusqu’à poser la question qui fait frémir: le bobo est-il mort? Non, répond-elle dans la foulée, le bobo mute. Ouf, nous voilà soulagé. « Exit le bric-à-brac bohème, le cheveu fou et la silhouette relâchée chic à la Isabelle Marant, de nouveaux stimuli viennent chahuter les codes de la bourgeoisie, lui redonnant fougue et aspiration ».
Le bobo a perdu son âme et son originalité. Il n’est plus aspirationnel. Aïe, le mot est lâché, « Trop-plein de cool » affirme en souriant B Fabien. Trop de tout d’ailleurs. Trop d’ethnique, de jeans élimés, trop de week-ends sushis dans une yourte, marre d’être négligé chic. Le bourgeois veut bien être bohème, mais il veut maintenant exporer de nouveaux territoires. Les équipes de Martine Leherpeur Conseil ont ainsi mis au jour trois déclinaisons de bobos qui renouvellent le genre sans vraiment le transgresser. Voir article du 10 janvier du blog. (Le bolélé, le bomo, le cosbo).
Les Echos du 26 janvier 2013- Extraits

24 janvier, 2013

CPM Moscow

Classé dans : Revue de presse lingerie — jehan92 @ 16:21

International Fashion Trade Show: 26.2 -1.3 2013
Expocentre Fairgrounds Moscow
www.CPM-Moscow.com

19th Edition of CPM best Show ever.
September 10, 2012; Igedo
As independant observers of the 19th consecutive edition of Collection Première Moscow (CPM) report, this event, held from September 5-8, 2012, registered record breaking results in all majors areas of activities. Compared to the September edition of 2011, exhibition space booked increased at 12 percent and covered 23 400 square meters, net. The number of booths installed rose by 31 percent to 930 units, in which exhibitors from 36 nations displayed more than 1500 collections for the retail season of Spring/Summer 2013.
As the organizers of CPM, IGEDO Company and Messe Düsseldorf, further attested the numerous country pavilions registered striking increases.Compared to September 2011, the German pavilion, attracted 165 exhibitors, up by 25 percent, exhibiting on a net space of 6619 square meters, a 28 percent higher coverage. The 2d largest exhibitor contingent in terms of booked space, Italy, co-organized by EnteModaItalia (EMI) increased the number of exhibitors to 215 companies (+13,7%) on a rented space of 2344 square meters (+27,5%). Other national pavilions from France, Spain and Finland registered higher exhibitor participation together with signifiant expansion of floor space.
Visitor attendance increased at a rate of 10,6 percent adding up to a total of 19 250 capita, registered electronically only once upon their 1st entry to the fair. The share of visitors from the city of Moscow and Moscow Region increased to 57,5 percent, against 49 percent in September 2011. The balance of visitors originated all Russian Regions (31,6%) and CIS-countries (10,9%) with Ukraine and Kazakhstan in the lead. In a special survey conducted amog German exhibitors by AUMA, the German Trade Fair Association, 60 percent of repondents confirmed that order results were in between « good » and « very good ». 32 percent reported « satisfactory » order results. 61 percent stated that they found more new customers than anticipated.
Successful Launch of CPM Body & Beach
October 2012; Intimoda News, Milan
« Branded Lingerie finally has its own Showcase in Moscow » is headline of a special letter, praising the launch of CPM Body & Beach, the new but separately placed segment of Collection Première Moscow (CPM). Edited by Intima Group, Milan, the newsletter reports comprehensively about the take-off CPM Body & Beach, the signifiance of participating brands, events around the new venture, its perfectly well styled exhibition settings and the positive response received by greater majority of exhibitors and their Russian sales mediation partners.
« My impression of CPM Body & Beach is absolutely positive. The need for creating a show case of upper-medium-to-premium positioned lingerie and swimwear has been a key objective for us over a larger period of the past » commented Natalia Medved, owner of KONTATTO, acting as sales agency for eight premium Italian lingerie and swimwear brands and as wholesale distributor for further eight upper-to-medium priced commercial lingerie and underwear labels. « The main challenge we face in Russia is to handle the huge dimension of the Russian market and to develop our contacts to visit all customer opportunities arising every day in the regions and we feel sure that CPM BODY & BEACH will serve our brands as the best possible meaning for us » Medved continued. « We are absolutely pleased with our participation in the first edition of CPM BODY & BEACH which-unepectedly -brought us in contact with many new interesting customers. We also appreciate theextremely professional organization and the numerous brilliant events in and around this show » stated Giulio D’Erne, General Manager, OOO TRIUMPH INTERNATIONAL, Moscow.
Encoraged by the the success of the launch of CPM BODY & BEACH, INTIMA Group, in co-operation with ENTE MODA ITALIA (EMI), Florence and SMIATI, the Italian national Apparel and Textile Association, Milan, organized a special seminar on the Russian Lingerie Market, on October 12, 2012 in Milan, which was attended by 80 export-oriented executives of the Italian Intimate Apparel and Hosiery Industry.

La stratégie gagnante de la marque catalane Mango.

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 11:26

Le groupe a baissé les prix de 20% et revu ses collections pour attirer de nouvelles clientèles. Avec succès: ses ventes ont cru de 30% en 2012.
Si la région de Catalogne est au bord de la faillite, ce groupe présent dans 109 pays affiche une santé de fer. Enric Casi, le directeur général, s’attend à « une hausse de 30% des ventes en 2012 par rapport à celles de 2011, qui s’établissaient à 1,4 milliard d’euros ».
Mango doit un tiers de sa croissance 2012 à des ouvertures de boutiques-plus de 250, ce qui porte le total à 2600 dans le monde.
Ses marchés européens traditionnels- la France, l’Italie, le Royaume-Uni ou l’Allemagne-restent d’importants gisements de croissance, puisqu’il est prévu à terme d’y ouvrir 400 magasins, contre 100 à 160 aujourd’hui dans chacun de ces pays.
Dès mars 2011, Mango a entamé une mue pour se protéger des aléas de la crise. Elle a abouti, un an plus tard, à une spectaculaire baisse de ses prix de vente de 20% dans le monde entier.
L’intérieur des boutiques a été modifié en profondeur pour que l’acheteur trouve la taille ou la couleur du vêtement de son choix sans faire appel à une vendeuse. Il n’y a plus de stock entreposé.
Avec 11 000 salariés dans le monde, cette multinationale de la mode- mais un Petit Poucet à côté de son compatriote Inditex (la maison mère de Zara)- n’a guère modifié la géographie de ses usines de sous-traitance. Tout est délocalisé et essentiellement fabriqué en Chine (40%), au Vietnam (17%), au Maroc (11%), en Turquie (11%) et en Inde (7%).
Le Monde du 24 janvier 2013 extraits

22 janvier, 2013

La lingerie veut réveiller l’envie

Classé dans : INDUSTRIES DE LA MODE — jehan92 @ 15:11

Les marques activent différents leviers pour tenter de redynamiser une consommation en recul.
Même si le secteur résiste mieux que celui du PAP féminin, les estimations de l’IFM pour les huits premiers mois de l’année 2012 font état d’une baisse de la consommation de lingerie de 2,2% en valeur par rapport à 2011.
Le secteur ne baisse pas pour autant les bras et veut croire à un retour des belles heures de la lingerie. Lancement de nouvelles marques (Playboy Lingerie, Monette Paris), relances (Scandale depuis un an, Kookaï Lingerie, qui après 2 ans d’absence revient sous licence chez Steffy Lingerie) ou encore retour au Salon (Wonderbra Europe) pour profiter d’une plus grande visibilité.
La distribution sélective française apparaît particulièrement fragilisée par le contexte de crise. Ainsi, les magasins indépendants multimarques, après une chute de leur chiffre d’affaires de 6,1% au premier semestre 2012, sont quand même parvenus à sauvegarder leurs 12% de part de marché en valeur au cours des huit premiers mois de 2012.
Le produit-et son prix- reste en effet au centre des préoccupations. La créativité des collections doit être ce qui va attirer les femmes vers les boutiques et les grands magasins. C’est, en tout cas, ce sur quoi mise Maison Lejaby.
Pays émergents:
L’exportation est également pour les marques le moyen de continuer à se développer.
Les pays émergents sont la cible la plus prisée. « La Russie est le 2ème marché de Maison Lejaby après la France, mais elle devrait passer en 1ère position à moyen terme » remarque A Prost.
Même constat pour Elise Anderegg qui a préféré mettre entre parenthèses son développement en France en fermant sa boutique pour se concentrer sur l’export. La marque reste présente dans l’Hexagone via son e.boutique et les grands magasins, « mais c’est la clintèle étrangère qui est visée, car c’est elle qui achète. Nous nous concentrons sur l’Asie et les Etats-Unis, mais également la Russie, où nous réalisons 95% de notre chiffre d’affaires. Ce pays apprécie notre 100% « Made in France ».
Journal du Textile du 15 janvier 2013 Extraits.

18 janvier, 2013

L’honneur perdu de la bagnole

Classé dans : Revue de presse — jehan92 @ 12:44

L’imaginaire automobile n’est plus ce qu’il était. Rattrapée par la crise, la voiture connaît actuellement une forme de désamour auquel seuls échappent les pays émergents.
Des signaux, plus ténus mais convergents, évoquent une lente mais continue prise de distance, un sourd désintérêt des consommateurs vis-à-vis de l’objet automobile. Peut-être même un désamour. En France, on renouvelle sa voiture tous les 6 ans contre 5 ans en 2007. Les ventes de modèles d’occasion sont 4 fois plus importantes que les immatriculations de modèles neufs.
Les jeunes passent leur permis de conduire toujours plus tard, et les modes de transports alternatifs (auto-partage, covoiturage), quoique encore marginaux, connaissent un engouement croissant.
« Dans les prochaînes années, la part des modes de transport collectif augmentera au détriment de la mobilité individuelle » considère-t-on chez Audi. Une perspective que partage toute l’industrie automobile, consciente de l’essor des transports en commun et de la prévisible extension des restrictions de circulation en centre-ville.
La voiture, en bout de course, promise à devenir une vulgaire machine à se déplacer comme il existe des machines à laver? Le raccourci est tentant, mais trop facile.
« La crise incite certains automobilistes à montrer avec encore plus d’évidence qu’ils ne sont pas déclassés. En termes de représentation de soi, la voiture demeure un traceur important ». dit-on chez Renault.
D’où l’insolente réussite des firmes allemandes de haut de gamme.
Pour les constructeurs, la catégorie critique est celle des acheteurs de moins de 30 ans. Ces générations, exclues pour des raisons économiques du marché du neuf et qui n’ont pas connu l’âge d’or de l’automobile ne peuvent pas cultiver les mêmes références que leurs aînés. « Il va falloir se préparer à faire bouger les choses et renverser les traditions » prévient B Moïta chez Citroën. Ce qui devrait les interesser? Le style des voitures, évidemment. Mais aussi les services connectés avec Internet et les aides à la conduite. Tout ce qui, dans une voiture, permettra de faire autre chose que de tenir le volant.
Le Monde du 18 Janvier 2013 Extraits

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