Les amis de Jehan

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25 décembre, 2012

La condition humaine

Classé dans : Non classé — jehan92 @ 18:52

Direction ma Normandie avec Gentleman mon Shetland. Je passe un peu de temps à vérifier mon petit prieuré. Rapidement, tradition familiale à laquelle je ne veux absolument pas déroger, je monte simplement la crêche avec des santons évacués d’Oran en 1962. Gentleman m’accompagne, il se propose comme dans les îles Shetland à garder les moutons de la crêche.
Le temps presse, il faut que je rejoigne ma mère dans sa maison de retraite à 15km de là. Avec un peu de chance, je tomberai au milieu du goûter. J’ai emmené un cadeau.
Je tombe dans le hall d’entrée au milieu de la célébration de la messe de Noël: l’autel est dressé au milieu d’une trentaine de chaises roulantes. Je reconnais ma mère droite, grave, digne, recueillie. Une dizaine de bénévoles entourent le prêtre pour s’occuper des résidents, accompagnent la cérémonie par les chants.
Le prêtre prononce la consécration. Il offre le pain et le vin. Ses paroles résonnent au milieu d’un silence total. Et tout à coup, une voix forte sortie d’une chaise roulante dit Merci, Merci.
Mon chien, petit miracle s’est tenu tranquille à moins d’1 mètre d’un chat alors qu’il ne peut pas les encadrer.
Ma mère s’exclame en me voyant: Ah tu étais là.
Je remonte sur Paris à vive allure, la route est dégagée, Genleman fatigué dort. J’entends le moteur régulier et puissant de la Volvo.
Joyeux Noël.

13 décembre, 2012

La céramique de Limoges peut sauver des soldats.

Classé dans : Revue de presse — jehan92 @ 18:17

Pour se diversifier, une manufacture de porcelaine développe gilets pare-balles et blindages.
L’alliance entre porcelaine et blindage était l’une des vedettes du 1er Forum Innovation organisé à Paris par la Direction générale de l’armement (DGA) le 27 11.
Le missilier MBDA a exposé un cône en matériaux composites inorganiques résistant aux hautes températures.
Programme Brennus: l’idée remonte en 2004. N Sarkozy, alors ministre de l’économie et des finances, était venu à Limoges chez Bernardaud annoncer la mise en place d’un pôle de compétitivité. Avec l’université de Limoges et l’Ecole nationale supérieure de céramique industrielle (Ensci), des travaux sont lancés et la DGA est contactée.
Il fallait prouver les capacités de résistance balistique de cette céramique.
La DGA apporte 2,3 millions d’€ sur les 4 millions nécessaires. Un engagement justifié par la volonté de développer une filière d’approvisionnement en France. En 2012, 99% des achats sont faits à l’étranger, les grands producteurs étant américains, allemands ou italiens.
Cette céramique servira au blindage des véhicules ou à celui des gilets pare-balles. Une plaque dure est insérée dans la protection du dos et du thorax. Sa solidité permet de casser les projectiles.
La firme Bernardaud espère décrocher rapidement sa 1ère commande, qui ne viendra pas forcément de l’Hexagone. L’objectif: la protection des bateaux ou des infrastructures préfabriquées.
Extraits du Monde de Nov 2012

12 décembre, 2012

Regards sur le leadership: commandement et management.

Classé dans : Non classé — jehan92 @ 17:02

Dans le cadre du Cycle 2012 de Rencontres organisées par l’Association IHEDN le 26 novembre 2012, dans la salle des séances de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris: par Pierre-Antoine Gailly, Président de la CCIP, et Bernard Ramantsoa, Directeur général de HEC.
B Ramanantsoa, en tant que directeur général d’HEC, il a su transformer cette école franco-française en une business school mondialement réputée, façonnée pour y découvrir des talents et faire de ses élèves des leaders.
Il nous a proposé son regard sur le leadership. Avec comme point de départ la longue crise actuelle, une crise des institutions plutôt financière, i.e une crise du leadership, qui mérite que l’on redéfinisse certaines notions pour y voir plus clair.
Il existe une différence entre le manager et le leader. Le manager s’occupe du quotidien et intervient sur l’organisation tandis que le leader essaie de fabriquer l’avenir, en transformant les organisations en institutions, en créant un nouveau corps social à l’identité renouvelée, capable de résister dans la durée.
Le leader a 4 talents:
1 Un talent cognitif: savoir interpréter le monde, comprendre ce qui se passe à l’extérieur de l’entreprise.
2 Un talent social et politique: être capable de percevoir le système social de l’entreprise, de créer si nécessaire de nouvelles règles sans jamais perturber les équipes, de donner du sens à l’action des collaborateurs.
3 Un talent intrapsychique: avoir conscience de ses propres pouvoirs, bien se connaître soi-même.
4 Un talent d’empathie.
Ces talents ne peuvent s’apprendre via une formation académique, ce ne sont pas des techniques mais des atouts qui se cultivent par la pratique et avec le temps. Une démarche peu compatible avec le monde d’aujourd’hui où l’ascèse n’est pas vraiment mode…
Le jeu des questions/réponses adressés aux deux orateurs a permis de préciser certains points:
Les risques pris par les acteurs de l’entreprise sont différents: le manager prend des risques liés à son positionnement sur le devant de la scène (par analogie au théâtre antique); le leader prend des risques sur l’arrière de la scène, lorsqu’il transforme les règles, lorsqu’il s’occupe de l’identité de l’entreprise dont il est responsable.
Le leader se reconnaît avant tout par sa curiosité, son ouverture, sa capacité de s’adapter, de changer de poste, son empathie..
Il existe plusieurs catégories de leader: « le charismatique » (« qui m’aime me suive »); « le consensuel » (propose une stratégie de groupe); le « séducteur »;
Le leader doit savoir contrôler son pouvoir (« apprendre à ne pas tuer »; notion pas toujours appréhendée par les plus jeunes qui mettent un certain temps à y être sensibilisés);
Commandement et management sont des notions proches; les manuels des écoles militaires et des écoles de commerce sont peu différents sur le fond.

5 décembre, 2012

5 étapes pour innover.

Classé dans : Revue de presse — jehan92 @ 18:23

Pierre-Louis Desprez (Kaos Consulting) propose 5 étapes pour mettre en place une démarche d’innovation participative des salariés.
1-Créer une boîte à idées.
Un arbre à palabres avec post-it peut s’y substituer.
Plus fréquemment la boîte à idées est dématérialisée. Les salariés font des propositions sur l’intranet ou sur une plateforme collaborative. L’anonymat a le mérite de désinhiber les contributeurs. Des sociétés utilisent la webcam.
2-Limiter les contributions dans le temps.
3 semaines à 2 mois si possible sur des thématiques précises.
3-Mettre en place un comité de sélection.
Comité de 6 à 7 personnes d’horizons différents (marketing, production, commercial etc).
4- Favoriser la réalisation de l’idée.
Les salariés concernés formant une équipe doivent pouvoir dégager de 15 à 20% de leur temps de travail sur le modèle de Google ou 3M.
5- Prévoir un système de reconnaissance.
Reconnaissance collective plutôt qu’individuelle (soirée en l’honneur de la dernière innovation, champagne, récompense financière).
L’Entreprise décembre 2012

4 décembre, 2012

Le Ccef et la Ffpapf vont épauler la jeune création

Classé dans : Non classé — jehan92 @ 17:13

Les 2 organisations avec A Collin du Ccef et Jean-Pierre Mocho de la Ffpapf s’allient pour accompagner les jeunes entreprises de mode à l’international.
5 entreprises de mode déjà établies, vont être sélectionnées par les 2 partenaires afin de bénéficier du vaste réseau des Ccef (1600 en France et 2700 à l’étranger, dans 146 pays).
Cette convention a été signée pour 2 ans.
Le Ccef présidé par A Collin du Bocage, participe à la mobilisation des Tpe et Pme à l’international, en coordination avec les acteurs institutionels (Ubifrance, Ccip, Coface, Oseo). Les conseillers sont nommés par décret interministériel, pour un mandat de 3 ans renouvelable, mais sont des bénévoles « au service du patriotisme économique » comme le souligne Arnaud Collin du Bocage.
JT de novembre 2012

Des podiums au musée.

Classé dans : Revue de presse — jehan92 @ 16:34

Dans le décor victorien de la Somerset House, Valentino expose jusqu’au 3 mars 2012.
A Paris, les musée des arts décoratifs accueille, à partir du 12 décembre  » Fashioning Fashion, deux siècles de mode européenne, 1700-1915″ avec de rares acquisitions venant du Los Angeles County Museum of Art.
La maison Dior célèbre son patrimoine au Musée national de Chine à travers l’expo « Esprit Dior ».
Cette incursion dans le champ de la culture est l’aboutissement d’un rapprochement commencé dans les années 80.
Au départ les musées avaient des pièces de mode dans leurs réserves puis les marques ont commencé à constituer leurs archives et à faire un travail sur leur passé.
Les années 90 marquent un décloisonnement entre art et mode avec la naissance de magazines comme « Technikart ».
La récente présentation Louis Vuitton, au Musée des arts décoratifs de Paris, a attiré 200 919 visiteurs, celle d’Alexander McQueen au Met a été vue par plus de 660 000 personnes.
Le vêtement peut être compris comme un porteur de sens multiples. » Il participe, de manière plus ou moins consciente, à la création d’une identité » dit Florence Müller historienne et conservatrice.
« Notre relation à la mode fait que chacun veut exprimer un avis sur le sujet, contrairement aux autres formes d’art, pour lesquelles on pense avoir besoin d’une éducation pour juger la valeur d’une oeuvre » dit Harold Koda, conservateur du Costume Institute au Met.
H Koda pense « qu’un point de vue muséal ajoute au plaisir intellectuel de la mode. L’extraire de son système consumériste lui permet de s’épanouir dans un environnement conceptuel plus riche ». Art et commerce ne sont pas antinomiques.
Le Monde Culture & Styles du 4 décembre 2012

3 décembre, 2012

Le « made in England » revient à la mode.

Classé dans : Revue de presse — jehan92 @ 18:38

Echaudés par la crise financière, les Britanniques veulent relancer leur industrie, notamment textile.
L’enseigne britannique Topshop (groupe Arcadia) a lancé avec succès, cet automne, sa 1ère collection éphémère baptisée « Made in Britain », une collection réalisée 100% localement.
La direction de Topshop a indiqué qu’elle était déjà en rupture de stock pour sa gamme de manteaux dessinés et coupés dans le plus pure style britannique.
Philip Green, le patron d’Arcadia, a rapatrié une part non négligeable de sa production en Grande Bretagne.
Marks & Spencer est venu en aide à l’industrie textile britannique. Il commercialise une collection « capsule » de vêtements cousus et finis à la main dans des ateliers du Yorshire et de Manchester.
Downing Street veut désormais très officiellement « réquilibrer » l’économie vers plus d’industrie et d’exportations car le déclin a été violent: le secteur ne pèse plus que 10% du PIB, presque 2 fois moins qu’en 1995.
Waitrose a développé une gamme de produits nationaux, en particulier dans l’alimentaire.
Les gens associent le « fait en Angleterre » à la bonne qualité.
Transformer les méthodes de production et revenir sur la délocalisation de ces 30 dernières années est très difficile. Les rares fabricants de tissus qui subsistent outre-Manche souffrent.
Burberry a conservé la fabrication de ses impers en GB mais le reste est sous-traité.
Le façonnage des vestes, comme celles vendues par Harris Tweed Scotland, est délocalisé en Chine et au Portugal.
Chanel a dû intervenir pour sauver de la faillite un fabricant de cachemires, Barrie Knitwear, situé au sud de l’Ecosse et qui travaille pour bon nombre de grandes maisons de couture.
Le Monde Economie du 12 Novembre 2012

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